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Bonnefoy, une fois !… [Une fois de trop ?…]

mercredi 31 octobre 2007


M. Yves Bonnefoy, grand Papa-immobile depuis 1953 de la poésie postmoderne, vient d’obtenir le « Prix Franz Kafka ».

Une bonne nuit la dessus, et je vous dirai ce qu’on peut en penser.

Confidence faite aux lectrices et aux lecteurs : c’est lui, l’ancêtre désolant, qui devait inaugurer notre « Pilori ».

Vous saurez bientôt pourquoi.

Mais rien ne presse, non !… Une bonne nuit là-dessus !

RAJOUT DU 1er novembre, jour de la Toussaint :

Gros article bientôt à paraître. Mon acte ne sera pas pamphlétaire, bien sûr, mais critique : je décortique, je cite avec sources et références, je mets en perspective ; j’avance mes preuves sur cette question : pourquoi je n’aime pas Yves Bonnefoy, ni sa "poésie". Pourquoi il incarne, selon moi, le prototype même, l’archétype même du "poète" postmoderne en ce début de millénaire : un homme à jamais du passé, que je vois sans postérité aucune, du moins je l’espère pour l’avenir possible encore de la littérature ; car la vraie poésie — quoi qu’en pense ou dise notre titulaire de la chaire de poésie au Collège de France où il joue faussement les Paul Valérys — est celle qui ne pose pas, celle qui ne ment pas, celle qui propose, celle qui donne un but à la vie, un espoir, une espérance : une possibilité d’enchanter encore ce monde, en se battant pour quelque chose de plus grand que soi, de manière honnête et lucide.

RAJOUT du 2 novembre, « Jour des Morts » :

C’est fait